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Rénovation

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Dimanche 8 février, l'église de Carouge fraîchement rénovée était pleine pour accueillir Charles Morerod venu célébrer une messe inaugurale, solennelle, sobre, où le clergé et les fidèles étaient bien à leur place.

Dans son homélie, notre évêque a considéré qu'il était juste de tenir un équilibre entre les dépenses destinées à entretenir ou à enrichir une église car elle est un signe dans la cité, une invitation pour tous, et celles destinées à la pastorale et à la vitalité de la communauté. Un propos qui s'adresse à tout un chacun et plus particulièrement à nos conseils de paroisse et à nos conseils de communauté.

Le Carême commence ce 18 février avec la cérémonie des cendres. Elle sera célébrée à Veyrier mercredi à 19h30 en présence des confirmants. L'occasion d'une grande introspection sur l'état financier et pastoral de nos paroisses, peut-être d'une réponse à ces questions? A suivre.

Dimanche 22 février, messe à 9h30 à Compesières, suivie d'une verrée et de la soupe de Carême à la salle Saint-Sylvestre (n'oubliez pas vos couverts, desserts maison bienvenus, chapeau pour couvrir les frais et alimenter la cagnotte de l'Action de Carême)

Tenons-nous cette équilibre à Compesières, à Troinex, à Veyrier, à Carouge, aux Acacias? Dépensons-nous autant pour la pastorale que pour les bâtiments? Que feraient nos Conseils de communauté et le Conseil de l'UP s'ils disposaient des millions que Carouge a consacrés à la rénovation de Sainte-Croix et que Compesières recevra avec son nouvel orgue?  

Quelle rénovation pour nos communautés catholiques à la hauteur de la rénovation de Sainte Croix? Qui en sera l'architecte, le maitre d'oeuvre, les ouvriers? Dans la rénovation des bâtiments, tout le monde est payé. Dans la pastorale, on compte beaucoup sur le bénévolat.

Dans nos petites paroisses vieillissantes du pied du Salève, ces questions sont si existentielles que personne n'ose les aborder. A Carouge et dans les paroisses de ville, les églises sont encore le lieu de rencontres plus fréquentés, solitaires ou collectives, avec Dieu, son Fils, l'Esprit saint et tous les saintes et saints, la vierge Marie aussi, auxquels l'Eglise catholique a ménagé une place plus ou moins considérable selon les époques. Un rendez-vous avec soi-même et des habitués aussi.

A Troinex, l'église Sainte Marie-Madeleine accueille cinq ou six fois par année la pastorale de la catéchèse, plus d'une centaine d'enfants et leurs parents, ce n'est pas rien. Mettons nous suffisamment de moyens pour cet éveil à la foi? 

Qui peut répondre? Personne à vrai dire. Les comptes de nos paroisses, des unités pastorales et de l'Eglise catholique à Genève (ECR) ne sont pas consolidés. On ne sait donc pas si les frais totaux de l'ECR et de se 51 paroisses pour les bâtiments sont supérieurs, égaux ou inférieurs aux frais alloués à la pastorale (essentiellement les salaires des prêtres et des animateurs pastoraux). 

Dimanche 8 février, notre évêque n'a pas évoqué ces questions. Pourtant, il a déjà exposé sa réponse en d'autres occasions, celle d'un regroupement de nos paroisses. Nécessaire, inéluctable ? Une manière de poser une question qui fâche:  à quoi servent nos paroisses? Répondent elles toujours aux besoins spirituels de nos contemporains et à la mission de l'Eglise qui est d'annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus Christ? 

A la fête des Rameaux à Compesières, le 28 mars prochain, les paroisses du Salève vont accueillir un nouveau prêtre. Les horaires des messes reprendront leur rythme bimensuel, non plus à 10h mais à 9h30. Ce nouveau prête dont le nom sera dévoilé le 22 février remplacera Jean-Marc Lacreuze. 

Rénovation? Que rénover? Par quoi commencer? J'ai retrouvé un Bulletin paroissial de Compesières de 1984. Je vous livre la page où il est question de rapprocher le prêtre des fidèles et les fidèles du prêtre. Les deux mouvements réclament de chacun qu'il casse ses habitudes. 

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Le projet est sans lendemain ou du moins il ne s'est pas inscrit dans une pratique courante. Affaire à suivre?

A Rome tout va bien. Après le Synode sur le synode avorté, l'Année sainte et sa cohorte de pèlerins en quête d'indulgences, voilà l'année de François d'Assise mort il y a 800 ans. "L'Église universelle, nous dit Vatican News, lu sur le site de l'Eglise catholique à Genève, vivra une année jubilaire exceptionnelle jusqu'au 10 janvier 2027. Un décret de la Pénitencerie apostolique précise les modalités spirituelles de cette année sainte, marquée notamment par l’octroi d’indulgences plénières." Et du 22 février au 22 mars 2026, le corps de saint François d’Assise sera exposé à tous dans la crypte de la basilique Saint-François d’Assise. Une première depuis la mort du saint en 1226.

 


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