À Compesières, resplendit au matin, dans le chœur de l’église, le vitrail de Notre-Dame de l’Assomption. Il a été créé en 1920 par le peintre et maître verrier genevois Eugène Dunand. Il est flanqué, à gauche, du vitrail de saint Bernard de Menthon et, à droite, de celui de saint Sylvestre.
Or, le 15 août, c’est la fête de l’Assomption : l’accueil au ciel, corps et âme, de Marie, mère de Jésus, mère de Dieu fait homme. Un événement que catholiques et orthodoxes célèbrent depuis les premiers siècles du christianisme sous des formes diverses. L’Assomption (qui ne veut pas dire monter comme Ascension mais accepter son destin et l'assumer comme dans le Magnificat) préfigure, en quelque sorte, la résurrection de la chair que nous proclamons dans le Credo. Le présent de Marie dans les cieux est notre avenir à tous. Et où commencent les cieux? Là, a répondu une fillette à un catéchiste, en montrant la surface de la terre...
Le croyons-nous ? Sommes-nous en fête ?

